Le 0% : étude d’un cas particulier combinant rééducation et réathlétisation


Nous aurions très bien pu relater des faits d’une prise en charge particulière en réathlétisation d’un sportif de haut niveau. Cependant, nous avons souhaité montrer que la réathlétisation n’est pas réservée aux sphères du monde professionnel et qu’elle n’est pas une étape « de luxe » que seul le sport d’élite a droit. Elle est accessible à quiconque souhaite prendre soin de lui, avant de revenir à la compétition.

L’histoire initiale

Le 19 février 2015, un mail particulier est arrivé dans la boîte de réception de 3PSC. Il s’agissait d’une demande de prise en charge en réathlétisation, pour les mois d’août et septembre. La demandeuse pratique le basket au niveau régional, se prénomme Marie, a 17 ans (elle est donc lycéenne) et a subit une rupture des ligaments croisés en octobre 2014, sur un mauvais appui.

Elle fut opérée d’un TLS (Tape Locking Screw) le 19 décembre de la même année. Elle est ensuite restée 4 semaines dans un centre de rééducation pour récupérer l’extension totale et un minimum de flexion de la jambe lésée. Le médecin du sport autorisera Marie à reprendre la course en mai 2015 si elle obtient moins de 40 % de déficit de force jambe lésée VS jambe saine à son premier test isocinétique, prévu à 4 mois et demi post-opération.

Ensuite, il est prévu qu’elle passe un autre test sur Cybex, début juillet, où l’écart devra être réduit à 10% pour pouvoir pratiquer à nouveau le basket. L’échéance de reprise des matchs étant fixée initialement pour janvier 2016.



Les jours qui suivirent ce 19 février (date du premier contact avec Marie) ont apporté d’autres éléments importants sur l’histoire de Marie. En effet, les séances qu’elle a subit au centre de rééducation lui ont permis de récupérer l’extension totale, 110° de flexion, une rotule axée et un genou normo axé lui conférant une stabilité frontale.

Cependant, dès sa sortie du centre, il s’est avéré qu’on ne lui a prescrit qu’une dizaine de séances chez un kinésithérapeute libéral, pour les 4 mois suivants (une séance toutes les deux semaines environ) pour compléter la rééducation. Cela nous a semblé très insuffisant par rapport à ce qui ce fait habituellement, mais des collègues kinésithérapeutes nous ont confirmé que cette démarche était répandue.

Pour compléter la prise en charge en rééducation, le médecin du sport lui avait fourni en plus un programme « passe-partout de remise en forme » pour 8 semaines…tenant sur une feuille A4 recto-verso. A l’intérieur de ce document, peu de variété, pas d’individualisation, aucune spécificité et des exercices parfois peu adaptés !



Voici la planification initialement prévue :



La prise en charge

Devant le constat précédent, nous avons pris le parti de proposer aux parents une prise en charge de la blessée bien plus tôt que prévue, c’est à dire 2 mois avant son test isocinétique du 30 avril. Nous avons proposé de combiner la réathlétisation avec la rééducation. Pour rendre cela abordable financièrement, nous avons proposé une prise en charge mixte : à distance et chez 3PSC (2 fois par mois). Cela sous-entendait que Marie devait se tenir strictement au protocole imposé. Prenant compte du rythme scolaire (Marie est en terminale S) la prise en charge proposée a été de 3 séances par semaine.

Il a fallu également s’adapter au matériel que Marie possédait chez elle : un vélo d’appartement, un swiss-ball, un tapis de sol…et c’est tout !

Il a fallu également prendre en compte que la joueuse n’avait jamais fait de préparation physique avec son club. Par conséquent, il a fallu lui montrer la plupart des postures à adapter lorsque l’on veut pratiquer de la musculation sans risque. Pas si simple quand on sait que la prise en charge a surtout été à distance et pratiquement sans matériel.



Les autorisations de prise en charge de Marie et des parents étant actés, il a fallu ensuite demander l’accord du kinésithérapeute pour travailler de concert avec lui. L’Ordre nous interdit de citer son nom mais sachez que le hasard a voulu que ce Monsieur se soit également occupé de Steeve, footballeur pris en charge en réathlétisation par 3PSC, à l’été 2014 (voir étude de cas ici). Connaissant déjà le résultat du travail effectué chez ce footballeur, le kiné a accepté avec joie d’avoir un complément à la rééducation. Il a même insisté auprès des parents de Marie d’engager les services de 3PSC.

Déroulement de la prise en charge

Le kinésithérapeute a volontairement mis de côté les aspects proprioceptifs, aérobie et musculaires, pour se consacrer exclusivement aux aspects articulaires et cicatriciels, mais pas seulement. Il a également effectué des réharmonisations articulaires globales. Il s’est attardé à effectuer surtout de la thérapie manuelle.

Le protocole de rééducation en 3 phases, mise en place par le kinésithérapeute de Marie :

  • Phase 1 de mi janvier 2015 à mi février (donc avant la prise en charge en réathlétisation) : confirmation de l’extension totale obtenue au centre de rééducation, accentuation de la flexion, travail cicatriciel (environ 3 séances par semaine).
  • Phase 2 de mi- février à début mars (donc avant la prise en charge en réathlétisation) : Mouvements de thérapie manuelle, manipulation du genou et mobilisation par glissement antérieur, postérieur, en rotation interne et externe, par des petits mouvements souples. Début du travail global avec sollicitation articulaire des chevilles, de la hanche, des genoux (environ 2 séances par semaine).
  • Phase 3 de début mars à mai (travail combiné avec la réathlétisation hors cabinet médical) : « réharmonisation articulaire globale », rééquilibrage, correction des défauts articulaires (moins d’une séance par semaine).

La réathlétisation, organisée par Mikaël Berthommier, a donc débuté à partir de la première semaine de mars 2015 (fin de phase 2 du kinésithérapeute), au moment où le nombre de séance de séances de rééducation a commencé à diminuer La première séance de réathlétisation a été allouée à des tests physiques de la joueuse dans les locaux de 3PSC. Comme la prise en charge a été surtout effectuée à distance, un temps d’apprentissage de certains mouvements de musculation a été nécessaire. Fait remarquable pour une sportive qui n’a jamais fait de préparation physique, il y eut très peu de correction à apporter : Marie s’appliquant très bien à réaliser les bons mouvements et les bons gestes.

N’étant pas autorisé à faire courir la jeune joueuse, certains mouvements dynamiques ont été bannis des tests tels que les skyppings, les talons-fesses, les shuffles, les foulées bondissantes, les sauts et, bien entendu, la détermination de sa VMA à l’aide d’un test de terrain.

Le différentiel diamètre cuisse jambe saine VS diamètre cuisse jambe lésée a donné un résultat de – 4 cm, ce qui est conséquent.



La réathlétisation de Marie en quelques chiffres :

  • 8 semaines de prise en charge avec couplage rééducation-réathlétisation
  • 15 séances de « rééducation seule » avec le kinésithérapeute en 4 mois
  • 26 séances de réathlétisation « hors rééducation » avec 3PSC
  • 4 séances de réathlétisation sur place, chez 3PSC
  • 22 séances de réathlétisation à distance
  • 3 séances de préparation physique par semaine, en moyenne
  • Durée moyenne des séances à distance : 70 minutes
  • Durée moyenne des séances sur place : 100 minutes
  • 13 séquences de musculation avec exercices du haut du corps et du bas du corps
  • 0 séquence de course
  • 3 séquences de proprioception
  • 6 séances de piscine
  • 16 séquences aérobie (vélo d’appartement ; elliptique)
  • 1 seule séance de basket pure (sans course !)

L’un des éléments essentiels à la réussite d’un protocole de réathlétisation est la communication ! Pratiquement toutes les semaines, Mikaël Berthommier et le kinésithérapeute étaient en contact téléphonique pour faire un bilan, et pour que ce dernier apporte des recommandations sur certains mouvements de musculation. Par exemple, lors des premières semaines, le kinésithérapeute recommanda d’éviter le squat complet et la chaise. Il fallu s’adapter et imposer plutôt le demi-squat et la demi-chaise (angle des genoux à 120° environ au lieu de 90°). Mikaël Berthommier s’est toujours adapté au protocole de rééducation et donc au discours du kinésithérapeute. Mais le champ d’action du préparateur physique a été très libre et ouvert. Il y eu très peu de restriction.

Toutes les semaines, les fiches de séances de préparation physique étaient envoyées par mail à Marie et, en copie, à son kinésithérapeute.

Lors des premières séances de réathlétisation, les exercices musculaires étaient surtout à dominantes isométriques, parfois en chaîne fermée. Par contre, les ischio-jambiers ont surtout été sollicités en contraction excentrique. Les deux jambes ont été sollicitées de la même façon. Un travail important a également été imposé sur le plan aérobie avec beaucoup de séquences intermittentes.

Le résultat de la prise en charge après 2 mois de combiné rééducation-réathlétisation

Avant le test isocinétique programmé pour le jeudi 30 avril (à 4 mois et demi post-opération), Marie avait senti son genou de plus en plus stable au fur et à mesure des semaines. Son kiné avait déjà remarqué des progrès à la palpation et une fermeté retrouvée sur la cuisse lésée. Cependant, chez 3PSC, il nous faut un minimum de chiffres, un minimum de preuve qui ne souffrent d’aucune contestation. Il nous faut des références scientifiques. On ne se refait pas !

Nous rappelons que l’objectif initial, donné par le médecin du sport de Marie, était d’obtenir un déficit maximal de 40% entre la jambe saine et la jambe lésée, pour autoriser la joueuse à courir. Le résultat du test isocinétique obtenu est sans appel et nous vous en montrons la preuve ci-dessous :

Résultat du test isocinétique effectué à 4,5 mois post-opération, après 8 semaines de prise en charge en réathlétisation par 3PSC, conjointement avec la rééducation.


Comme vous pouvez le constater, les déficits de force à la flexion et à l’extension de la jambe lésée versus la jambe saine sont de 0% !

Le médecin du sport de Marie, qui n’est autre que celui du club de football du FC Nantes, nous a signalé que seulement 5% de ses patients avaient un résultat semblable après seulement 4 mois et demi de rééducation. Il faut savoir que, même en fin de protocole de réathlétisation post-rééducation (donc à 8 à 10 mois post-opération), il est très difficile de résorber totalement un déficit de force jambe lésée versus jambe saine. Le résultat obtenu sur le test isocinétique de Marie est tout simplement exceptionnel ! C’est d’autant plus remarquable que la prise en charge en réathlétisation a été faite pour la plus part du temps à distance, sans matériel spécifique, et que Marie a découvert tous les exercices qui lui ont été imposés.

De plus, le test isocinétique a été confirmé par un autre test : un saut en longueur unipodal sans élan (avec réception sur la même jambe). Marie a franchi 168 cm avec sa jambe saine et 163 cm avec sa jambe lésée. La tolérance de 10% n’a pas été dépassée, ce qui montre la stabilité du genou et la puissance globale obtenue par les membres inférieurs de la joueuse. Le médecin a également manipulé le genou lésé en effectuant, entre autre, le test de Lachman qui s’est avéré négatif. Ainsi, il a conclu que le genou est cliniquement en très bon état.

Il a donc annulé le second test isocinétique, initialement prévu pour début juillet, car il est désormais inutile.

Du côté de 3PSC, Mikaël Berthommier a mesuré à nouveau le diamètre des cuisses de Marie, une semaine après le test isocinétique. Le constat est, qu’en à peine 2 mois de prise en charge en réathlétisation, le différentiel de 4 cm entre la cuisse saine et la cuisse lésée, observé le 28 février, a totalement disparu.

Verdict final : Marie a bien entendu le droit de reprendre la course puis le basket. Elle pourra s’entraîner normalement avec son équipe dès août et elle pourra à nouveau goûter à la compétition dès octobre 2015, soit 3 mois avant l’échéance prévue initialement.



Pourquoi une telle réussite ?

Le résultat du test isocinétique est exceptionnel, nous l’avons déjà signalé. Mais il serait prétentieux de s’en emparer, seul, tous les mérites.

Nous voyons cinq facteurs qui ont fait que le protocole a si bien fonctionné :

  • Une opération chirurgicale parfaitement réussie ! Nous ne connaissons pas le nom du chirurgien ni le lieu où l’opération TLS a été effectuée, mais il est évident que l’origine première de la réussite des protocoles de rééducation et de réathlétisation est à mettre au crédit de la chirurgie. Il faut dire aussi que la réputation d’avoir une période de rééducation écourtée n’est plus à faire avec la technique du TLS. En effet, un seul tendon (provenant du Demi-tendineux des ischio-jambiers) est prélevé contrairement au DIDT. Avec un autre type de chirurgie, le genou n’aurait peut-être pas supporté les charges de travail imposées à Marie à ce stade de la rééducation (3 mois post-opération). Des douleurs seraient peut-être apparues, ce qui aurait contraint à changer le programme, quantitativement et qualitativement. La planification aurait été tout autre.
  • Le processus de rééducation a été très efficace. Le masseur kinésithérapeute libéral a fait un travail remarquable sur le genou au niveau articulaire. Son travail très qualitatif a permis de laisser pratiquement le champ libre à la réathlétisation. Il est également à souligner l’ouverture d’esprit dont a fait preuve le kinésithérapeute afin de travailler étroitement avec 3PSC.
  • Le savoir faire de 3PSC en matière de réathlétisation n’est plus à démontrer. Cependant, il fallait tenir compte du moment (3 mois post-opération) et adapter les séances aux aspects logistiques de la prise en charge (joueuse amateur, lycéenne, séances à la maison, peu de matériel à disposition, jamais fait de préparation physique). Le protocole mis en place a été hyper personnalisé, le suivi très soutenu, et il a tenu compte des recommandations du kinésithérapeute.
  • Comment ne pas mettre la réussite du protocole sans parler de Marie ? Le comportement de cette dernière a été tout bonnement remarquable ! Alors qu’elle a découvert tous les exercices que nous lui avons imposée en réathlétisation, alors qu’elle a découvert ce qu’est la préparation physique, la musculation, la proprioception ; elle s’est comportée comme une joueuse de centre de formation. A 17 ans, son autonomie de travail, sa détermination et sa motivation ont été tout bonnement exemplaire. Son implication et son application sont pour une grande part de la réussite du protocole de réeducation-réathlétisation. Certains sportifs de haut niveau auraient tout à s’inspirer de son attitude !
  • Le dernier facteur de réussite du protocole est l’engouement qui s’est créé autour de Marie. Cette dernière a parfaitement senti l’investissement humain qui s’était créé autour d’elle, aussi bien avec le kinésithérapeute qu’avec Mikaël Berthommier, préparateur physique de 3PSC. Malgré le fait qu’elle pratique le basket à un faible niveau, elle a été prise en charge comme une professionnelle. Malgré le fait qu’une bonne partie de la prise en charge ait été réalisée à distance, avec peu de moyens, Marie s’est sentie très entourée et accompagnée.

Globalement, c’est le travail d’une équipe, à distance, qui a permis la réussite de ce cas particulier. Tous, Marie, le chirurgien, le médecin du sport, les kinésithérapeutes et Mikaël Berthommier, préparateur physique de 3PSC, ont vu leurs intérêts convergés vers un but commun : le retour sur le terrain de sport dans les meilleurs conditions physiologiques possibles, c’est à dire avec le moins de risque de rechute possible.



Perspective

La prise en charge a été une réussite, c’est un euphémisme ! Mais s’il faudra attendre 2016 pour se rendre réellement compte du travail effectué. Le corps médical a donné l’autorisation à Marie de courir, ce qui valide dans l’instant le protocole de réathlétisation mis en place. Elle n’a plus qu’une seule et dernière séance de rééducation avec son kinésithérapeute. Du côté de la réathlétisation, le travail continue et va augmenter en intensité. Désormais, l’objectif est différent. Il s’agit pour la joueuse d’être prête physiquement pour reprendre la pratique du basket comme avant sa blessure, voir même mieux qu’avant ! Il s’agit donc de permettre à Marie de reprendre l’entraînement sans risque, avec son équipe, dès le mois d’août, en pleine possession de ces moyens.

Les séances de réathlétisation vont être de plus en plus spécifiques au basket et de plus en plus spécifiques au poste de meneuse de jeu que la joueuse occupe sur le terrain. Le travail musculaire va s’intensifier mais il sera moins présent pour laisser place au travail de course exclusivement sous forme intermittent. Et il y a un travail important de condition physique à réaliser. Marie a une VMA IFT de 14,5 km/H ce qui est peu.

En terme de planification, pendant deux mois, nous nous préoccupons de développer le potentiel aérobie de Marie. Nous comptons également travailler la qualité des appuis spécifiques basket, en lien direct avec son poste de jeu. Cependant, la prévention des blessures ne sera pas mise de côté, surtout que le travail proprioceptif a été insuffisant jusqu’à présent. Si les progrès de la joueuse le permettent, à partir de juillet, nous comptons mettre en place un protocole de vitesse et d’explosivité, avec une reprise des contacts, juste avant sa reprise en club (mi-août).

Voici la planification réelle après le premier test isocinétique :





Témoignage de Marie

« Je travaille avec Mikaël depuis début mars, au rythme de trois séances par semaine à distance, plus une chez lui toutes les deux semaines. Au début de la prise en charge, j’avais un gros déficit musculaire au niveau de la cuisse gauche : je sentais bien que ma jambe était moins « solide » que la droite. Petit à petit, j’ai retrouvé des sensations et repris du muscle avec les séances de musculation. Mon kiné était aussi content de l’évolution de mon genou, qu’il trouvait plus stable.

 

J’ai apprécié le fait que Mikaël fasse des séances totalement individualisées, en fonction des douleurs que je pouvais ressentir ou des exercices que je n’avais pas le droit de faire vu que j’étais en même temps, en rééducation avec le kiné. En ce moment, je sens bien ma jambe et j’ai repris la course, ce qui après 6,5 mois d’arrêt m’a fait beaucoup de bien ! Donc, MERCI à Mikaël. »

Marie, 17 ans, joueuse de basket.

Bilan



L’objectif de cet article n’est pas de faire l’apologie du travail effectué par 3PSC dans cette prise en charge particulière (enfin, un petit peu quand même !^^). Il a surtout pour but de montrer que lorsque le travail est réparti entre différents acteurs spécialisés, du monde médical et sportif (médecin généraliste, médecin du sport, chirurgien, kinésithérapeute et préparateur physique), les résultats sont détonants. L’utilisation des différents champs de compétences a donc permis une guérison plus rapide du genou de Marie.

L’objectif de l’article est aussi de montrer que, quelque soit le niveau de pratique sportive, même amateur, avec du sérieux et de la rigueur dans le travail imposé, une prise en charge en réathlétisation est accessible à tous les sportifs blessés. Il montre aussi que les bases d’entraînement n’ont pas besoin d’être exceptionnelles pour effectuer les séances de réathlétisation (Marie avait découvert tous les exercices imposés car qu’elle n’avait jamais fait de préparation physique avant !), et donc, qu’une prise en charge, même à distance, est à la portée du plus grand nombre. En effet, il suffit de respecter l’ordre d’enchaînement des exercices de préparation physique, les charges, les temps de repos. Il suffit aussi de les appliquer avec sérieux et rigueur.

Enfin, cette prise en charge montre qu’il n’est pas indispensable de posséder du matériel très spécifique, onéreux et « lourd » pour suivre convenablement un protocole de réathlétisation. Inutile donc d’utiliser des machines sophistiquées.



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